le bidstock d'Ebersviller


Le bildstock est situé sur la droite de la route allant d'EBERSVILLER à FERANGE , Moselle, Lorraine, France.

Retour des bildstocks avant la guerre de 1870
Moments d'appréhension, de peur, vision des prémices ou d'anticipation du conflit.
C'est dans la peur et  dans le malheur que le peuple  s'est toujours le plus adressé à Dieu.
De 1845 à 1868 de nouveaux monuments sont érigés


C'est un bildstock à trois niches
On retrouve l'inscription des saints sous les niches, inscription devenue illisible avec le temps.

Sur l'avant Saint Sébastien


Saint Sébastien est un saint martyr romain, qui aurait été tué lors des persécutions de Dioclétien au début du IV ème siècle. Il est souvent représenté dans les arts, attaché à un poteau, le corps transpercé de flèches
Protecteur de la peste, Sébastien est parfois compté dans les quatorze saints auxiliaires (intercesseurs). La connexion du martyre par "sagittation" (frappé de flèches) avec la peste n'est pas due au hasard. Dans la mythologie gréco-romaine, Apollon, le dieu-archer, est protecteur de la peste ; l'image de Sébastien fut le moyen de christianiser cette tradition. Cette dévotion tient aussi d'un miracle qui se serait produit à Pavie au V ème siècle. La ville était alors ravagée par une violente épidémie de peste, qui cessa dès qu'on eut érigé un autel à la gloire du saint dans l'église de Saint-Pierre-aux-Liens. Les chroniques de Paul Diacre relatent que la ville de Rome fut sauvée d'une épidémie de peste dévastatrice vers 680, grâce à l'intercession du saint.


Au sujet de Sébastien, on n'est à peu près sûr  de son supplice par sagittation (du latin sagitta, flèche), vers 302-304, et de son enterrement dans les catacombes de la via Appia. Mais qu'importe la vérité historique : un saint agit dans le réel par sa légende, et celle de Sébastien a connu un succès populaire constant. 
Selon la tradition et Jacques de Voragine, Sébastien naquit à Narbonne, fut élevé à Milan et s'enrôla dans l'armée impériale en 283, à Rome, en dissimulant sa foi chrétienne. Dioclétien le nomma commandant de la garde prétorienne, poste de confiance qui lui permit de réconforter moralement ceux de ses frères qui étaient condamnés à mort. Voragine trouve des accents saisissants pour décrire la scène où les parents de Marcus et Marcellianus, deux jumeaux que l'on s'apprête à décapiter, viennent supplier Sébastien de délivrer ceux-ci de leur vœu. Loin de céder à leurs lamentations, Sébastien exhorte les jumeaux au courage, convertit les parents, Tranquillinus et Marcia, le geôlier Nicostrate et sa femme Zoé, qu'il guérit au passage de son mutisme, ses frères, leurs épouses et leurs enfants, soit soixante-huit personnes en tout. Le gouverneur de Rome, Chromatius, gravement malade, accepte de briser ses idoles pour être guéri par Sébastien, puis se convertit avec son fils Tiburce et mille quarante esclaves qu'il affranchit. Le prosélytisme de Sébastien, soldat du Christ, est cependant jugé peu compatible avec ses fonctions militaires de prétorien. Les convertis, de Tranquillinus à Tiburce et Zoé, sont massacrés lors d'une nouvelle vague de persécutions et Sébastien convoqué par l'empereur qui lui reproche de l'avoir trahi. Sébastien justifie son double jeu en plaidant qu'il a prié Dieu pour le salut de Rome, mais Dioclétien ordonne qu'on l'attache à un arbre et qu'il soit criblé de flèches "comme un hérisson de ses piquants".
Irène, veuve de Castulus, autre martyr, voyant que Sébastien a survécu à l'épreuve, le relève, l'abrite et le soigne. Remis sur pied, Sébastien interpelle l'empereur Dioclétien, qui le fait battre à mort et jeter dans le grand égout de Rome, la Cloaca Maxima, où une bienheureuse matrone, Lucile, vient le repêcher pour l'ensevelir dignement près des reliques des apôtres.


A droite Saint Roch


Représenté ici avec un chien à ses côtés
Il relève un pan de sa cape pour faire voir la plaie qu’il a à sa jambe.

Roch naquit à Montpellier vers 1340 et il mourut à Vogheraen Italie vers 1376/1379; seul fils d'un consul de la ville et d'une mère nommée Libère. Orphelin très jeune, il fut confié à son oncle. Il étudia probablement la médecine car, pour soigner un bubon, il utilisait une lancette, instrument utilisé par les médecins de la ville (Montpellier possède depuis 1141 des écoles de médecine). À sa majorité, il distribua tous ses biens aux pauvres et partit en pèlerinage pour Rome, probablement par le chemin des Lombards (aussi appelé caminofrancescano-chemin des Franciscains; c'est une partie de la via Francigena).
Il s'arrêta en plusieurs villes d'Italie atteintes par la peste (la peste de 1348, appelée peste noire ou bubonique, tuait les malades en cinq jours: elle ravagea Paris dans les années 1348-1349, puis réapparut vers 1361-1362) et s'employa à servir les malades dans les hôpitaux. Rome étant attaquée, du même mal, il s'y rendit, et s'y occupa de même pendant environ trois ans À son retour, il s'arrêta à Plaisance, également en proie à la peste.
Roch finit par attraper lui-même la maladie et il se retira dans une forêt près de Plaisance pour ne pas infecter les autres. Seul un chien vint le nourrir en lui apportant chaque jour un pain dérobé à la table de son maître. Ce dernier, intrigué par le manège de l'animal, le suivit en forêt et découvrit le saint blessé, qu'il put ainsi secourir. Saint Roch est généralement représenté avec son chien, dont il est inséparable, d'où l'expression, pour parler de deux personnes inséparables: c'est saint Roch et son chien.
Quand il revint dans sa patrie vers l'âge de trente ans, Roch était défiguré par les mortifications qu'il avait subies. À Milan, déchiré par une guerre civile, il fut pris pour un espion et jeté au cachot. Par humilité, il y demeura incognito et périt de misère vers 1378, ses concitoyens ne s'étant rendu compte que trop tard de leur méprise.
Le corps de Roch fut transporté dans la ville de Venise.
 À sa majorité, il distribua tous ses biens aux pauvres et partit en pèlerinage pour Rome, probablement par le chemin des Lombards (aussi appelé caminofrancescano-chemin des Franciscains; c'est une partie de la via Francigena).


Dictons de Saint Roch


On dit de 2 personnes inséparables : "c'est St Roch et son chien"
"Qui aime st Roch, aime son chien "
Quelqu'un de mal peigné : "peigné comme St Roch"
La Saint Roch annonce le temps de l'automne
"A la St Roch, les noisettes l'on croque"
"A la St Roch, grande chaleur prépare vin de couleur"
Pour les laboureurs : "après la St Roch aiguise ton soc et chausse
Tes sabots" car le moment est venu pour eux de préparer les labours
Pour les semailles d'automne
De deux personnes qui se suivent : "qui voit St Roch, voit son chien".




A gauche Sainte Marie

Les inscriptions


O CRUX AVE
UNICA
CETTE CROIX A ÉTÉ ERIGEE PAR 
Paul DASTEIN  et M.THIRY    En 1856 

Généalogie



Paul DALSTEIN
Né le 5 avril 1779 - EBERSVILLER, 57186, Moselle, Lorraine, FRANCE
Décédé le 18 février 1856 - EBERSVILLER, 57186, Moselle, Lorraine, FRANCE , à l'âge de 76 ans
Cultivateur, adjoint au maire en 1816, maire de 1827 à 1830
Marié avant 1815 avec Madeleine THIRY ca 1790-1876 (Parents : Paul THIRY &  Elisabeth MEYER)

Parents                                                                
PierreDALSTEIN 1754
marié avec Marie RICHARD ca1744-1836                                                                             
             
Parents
Michel  DALSTEIN 1726-1788  Né le 30 mars 1726 - FREISTROFF (Diding), 57235, Moselle, Lorraine, France
Décédé le 8 juin 1788 - EBERSVILLER, 57186, Moselle, Lorraine, FRANCE , à l'âge de 62 ans
Laboureur à EBERSVILLER
Marié le 30 mars 1752, EBERSVILLER, 57186, Moselle, Lorraine, FRANCE, avec Anne Marie STEIL 1728-1779

Parents
Jean DALSTEIN 1695-1728 Né le 30 mai 1695 - FREISTROF (Diding), 57320, Moselle, Lorraine, France Décédé le 27 avril 1728 , à l'âge de 32 ans
Marié le 22 novembre 1718, FREISTROFF, 57235, Moselle, Lorraine, FRANCE, avec Jeanne MASSON 1702-1774 (Parents : Jean MASSON †1736 &  Catherine HUMBERT †1741)décédé le 27 avril 1728 , à l'âge de 32 ans

Parents
Jean Adam DALSTEIN ca 1655-1710  Né vers 1655
Décédé le 14 mai 1710 - FREISTROFF, 57235, Moselle, Lorraine, FRANCE , à l'âge de peut-être 55 ans
Maire de DIDING 
Marié le 3 février 1692, FREISTROFF, 57235, Moselle, Lorraine, FRANCE, avec Marguerite JUNG †1754

Parents
Jean DALSTEIN 1621-1701 Né en 1621 - FREISTROFF, 57235, Moselle, Lorraine, FRANCE, Diding
Décédé le 2 janvier 1701 - FREISTROFF, 57235, Moselle, Lorraine, FRANCE , à l'âge de 80 ans
Sixti et "Carthäuser Meyer" en 1677. Maire du château Saint Sixte et des chartreux de RETTEL 
Marié avec Anne  GERARD ca 1630-1711
 
Parents
Jacques DALSTEIN †/1672 Décédé avant 1672 - FREISTROFF (Diding), 57235, Moselle, Lorraine, FRANCE 
Sixti Meyer de DIDING
Marié le 11 mai 1636, FREISTROFF, 57320, Moselle, Lorraine, FRANCE, avec Marie WÖLFLINGER




Ascendance de Dalstein Paul

Génération I
 DALSTEIN Paul
 Cultivateur et adjoint au maire en 1816, Maire de 1827 à 1830 ° 05/04/1779 Eberviller (Moselle) + 18/02/1856 Eberviller (Moselle)

Génération II
 DALSTEIN Pierre ° ../../1754

Génération III
 DALSTEIN Michel
 Laboureur à Ebersviller ° 30/03/1726 FREISTROFF (57)


Génération IV
 DALSTEIN Jean ° 30/05/1695 FREISTROFF (57) + 27/04/1728 FREISTROFF (57)

Génération V
 DALSTEIN Jean Adam
  Maire de Diding ° ../../1655 FREISTROFF (57) + 14/05/1710 FREISTROFF (57)

Génération VI
 DALSTEIN Jean
  Sixtemaire de Diding ° ../../1621 FREISTROFF (57) + 02/01/1701 FREISTROFF (57)

Génération VII
 DALSTEIN Jacques
  Sixte Meyer de Diding ° ../../1595 DIDING (57) + ../../1672 Freistroff (Guiching) (57)

Génération VIII
 DALSTEIN Nicolas
 Sixti Meyer de Diding + 18/04/1632
 

Génération IX
 DALSTEIN Nicolas ° ../../1550