Anne de Bretagne

Anne de BRETAGNE, Anne de DREUX
Duchesse de Bretagne, Comtesse de Monfort, de Richemont, d’Estampes et de Vertus, 2 fois reine de France

Anne de Bretagne, née le 25 janvier 1477  à Nantes, morte le 9 janvier 1514 à Blois, est duchesse de Bretagne de 1488 à 1491. 
Elle était la fille de François II (1435-1488), duc souverain de Bretagne, et de sa seconde épouse Marguerite de Foix (v. 1449-1486), princesse de Navarre.

Le duc François II de Bretagne, père de Anne, s'était engagé dans une «Guerre folle» contre le roi de France pour maintenir l'indépendance de son duché.

Battu par les troupes françaises commandées par La Trémoille, à Saint-Aubin-du-Cormier, le 28 juillet 1488, le duc doit signer le traité du Verger, le 19 août 1488.

Il promet par ce traité que sa fille et héritière Anne ne se marierait pas sans le consentement du roi de France.

Devenue duchesse à la mort de son père, Anne épouse néanmoins par procuration le futur empereur d'Allemagne Maximilien de Habsbourg en 1490, sans en référer à son suzerain Charles VIII.


Cette union vise à préserver l'indépendance du duché mais elle est inacceptable pour la France qui risque d'être encerclée par les domaines des Habsbourg.

C'est pourquoi le roi de France n'hésite pas à marcher sur le duché.

Après la prise de Nantes et le siège de Rennes par les troupes royales, Anne comprend qu'elle ne peut pas compter sur le soutien de l'empereur. 



Le 6 décembre 1491, Anne épouse officiellement au château de Langeais le roi de France Charles VIII
Après la mort de Charles VIII, elle épouse en deuxième noce Louis XII, le 8 janvier 1499, à Nantes.


Mariée le 13 janvier 1491 , Rennes,35000,Ille-et-Vilaine,Bretagne,FRANCE, Cathédrale Saint Pierre, avec Maximilien I de HALSBOURG (né le 18 avril 1459 , décédé le 11 février 1519 à l’âge de 59 ans, fils de Frédéric III de HALSBOURG et Léonor d’AVITZ

Union avec Maximilien de HABSBOURG:
Annulation papale pour non consommation



Mariée le 6 décembre 1491, Langeais, 37130, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE, Château de Langeais, avec Charles VIII de Valois (né le 27 juillet 1470 - Amboise, 37530, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE, Château d'Amboise , décédé le 5 mai 1498 - Amboise,37530, Indre-et-Loire, Centre, FRANCE, Château d'Amboise à l’âge de 27 ans , Roi de France).

Son mariage avec le roi de France prépare le rattachement du duché de Bretagne à la France 

Mariée le 13 février 1499 , Nantes,44000, Loire-Atlantique ,Pays de la Loire, FRANCE, Château de Nantes,
avec Louis XII de VALOIS-ORLEANS(né le 24 juillet 1462 - Blois,41000, Loir-et-Cher, Centre, FRANCE, Château de Blois , décédé le 10 février 1515 - Paris,75000,Paris,Île-de-France,FRANCE, à l’âge de 52 ans , Roi de France)
4 enfants : dont
Renée de VALOIS-ORLEANS 1510-1575  mariée le 28 juillet 1528 avec Ercule II d’ESTE
                 Une fille Anne d’Este (1531-1607)  mariée le 3 janvier 1549, Saint-Germain-en-Laye, 78100, Yvelines, Île-de-France ,France, avec François de LORRAINE (1519-1563)
                               
Dont Henri le balafré de LORRAINE(1551-1588)





On l'a surnommée "la duchesse en sabots".

http://www.youtube.com/watch?v=Uv6hG8H7sT4

Renée de France 
fille d'Anne de Bretagne


Renée de France, deuxième fille du roi Louis XII et d'Anne de Bretagne, épouse du duc de Ferrare, Hercule d'Este le 28 juin 1528. La cérémonie a lieu à la Sainte Chapelle à Paris ;
de cette union naquit
Anne (1531-1607), dame de Montargis, mariée 
à Saint-Germain-en-Laye en 1548 avec François de Lorraine (1519-1563) 
Elle est élevée dans l'humanisme et adopte les idées de la Réforme.



Il faut évoquer Jacques Lefèvre d’Etapes

Jacques Lefèvre d'Etaples (v.1455 – 1536) fut le premier à importer l'hermétisme en France. Il avait rencontré Marsile Ficin (1422-1499) et Pic de la Mirandole (1463-1494) en Italie. En 1505, il réunit pour la première fois en un seul volume dédié à Guillaume Briçonnet le Pimandre de Ficin et l'Asclépius, tout en formulant des mises en garde contre la magie de l'Asclépius dans le passage traitant de la fabrication d'idoles.

aurait présidé à la formation intellectuelle et religieuse, directeur spirituelle de Renée de France ?

définition de l’hermétisme
  
L'hermétisme est une science occulte fondée sur la recherche intérieure. On peut la définir comme un culte où il n'y a pas de révélation, mais où il s'agit de chercher la vérité à l'intérieur de soi. Cette vérité est personnelle à chacun, et  n'est pas communicable.
La franc-maçonnerie serait née dans les sillages des hermétistes, rosicruciens et kabbalistes.
De sa rencontre avec Jean Calvin, en 1536, naîtra une correspondance suivie entre Renée de France et le Réformateur à Genève.


Anne d'Este


(1531-1607) fille aînée d'Hercule II d'Este, duc de Ferrare, et de Renée de France

elle fut mariée à François de Lorraine, assassiné en 1563, duc d'Aumale, fils de Claude de Lorraine, et duc de Guise. Le contrat de mariage fut signé le 28 septembre à Ferrare, et le mariage eut lieu le 16 décembre au château de Saint-Germain-en-Laye. Elle se remarie avec Jacques de Nemours, duc de Savoie. Catholique, fidèle aux Guise et à la cour de Charles IX, puis d'Henri III, elle reste attachée à sa mère et la suivra dans son combat pour la paix. Malgré les oppositions et les drames, Anne, ralliée à Henri IV, jouera un rôle important dans la fin de la ligue.


Enfants nés des premières noces avec François de Lorraine (1519–1563) :
Henri, prince de Joinville, puis duc de Guise (1549–1588) dit le balafré
Catherine (1551–1596), mariée en 1570 à Louis de Bourbon, duc de Montpensier (1513–1582) 
Charles, marquis, puis duc de Mayenne (1554–1611) 
Louis, archevêque de Reims, puis cardinal de Guise (1555–1588) 
Antoine (1557–1560) 
François (1559–1573) 
Maximilien (1562–1567/68)



Grands-parents paternels :
Alphonse Ier d'Este, duc de Ferrare 
Lucrèce Borgia






Henri i le balafré

Henri Ier de Guise dit le Balafré, né le 31 décembre 1550 et mort assassiné le 23 décembre 1588 au château de Blois.

(assassinat ou simulation ?)
il est  le chef du parti ultra-catholique durant les guerres de Religion en France. Il est d'abord prince de Joinville, puis duc de Guise (1563) et pair de France, comte d'Eu et Grand Maître de France
Henri de Guise dit le Balafré fût l'un des bénéficiaires politiques de la Saint-Barthélemy en 1572, chef de la Ligue catholique (1576) durant les guerres de Religion en France. Très populaire, il devint le maître de Paris après la journée des Barricades (12 Mai 1588). Il fut assassiné sur l'ordre d'Henri III lors des États Généraux de Blois.

de nombreux généalogistes disent que Henri I le balafré n'est autre que  Nicolas DALSTEIN de Diding, celui qui a fait ériger les bildstocks de Guiching, Diding, Hestroff
Or le duc de Guise a été assassiné au château de Blois ! et rien ne collerait avec la généalogie !
Mais a- t-il vraiment été assassiné ?

un nom d'emprunt Nicolas DALSTEIN ? , sa deuxième vie  ?...


les outils maçonniques présents sur le bidstock de DIDING, révèle un culte du secret, une société secrète dont Henri I le Balafré pourrait en être le fondateur.

Une deuxième vie ?

A une époque où la plupart des gens étaient illettrés mais qu'il fallait bien conserver les secrets de fabrication et où les persécutions étaient courantes sous des motifs religieux ou politiques, certaines corporations ont créé des codes secrets pour se reconnaître et des rites initiatiques pour transmettre leur savoir aux seuls membres de leur corporation, aux initiés.
A travers des actions symboliques, des épreuves morales et physiques, l'initiation a pour but de donner au futur Maçon le sentiment intime de "mourir" pour "renaître" à une vie nouvelle, ce que les Maçons appelent "la deuxième naissance" et que Goethe, célèbre franç-maçon, a exprimé par l'expression "Meurs et deviens" (Sterbe und werde).



Les outils maçonniques des bildstocks de Diding et Hestroff

La couronne,"lacs d'amour"

outil maçonnique
symbolise les"lacs d'amour" (lacs vient du latin laqueus (lacet, noeud coulant, chaîne). lacs d'amour présent sur le bildstock de Diding.


Le lacs amour , où lacet est au Moyen Age, de même que les deux mains entrelacées que l'on voit souvent en héraldique, le symbole d'une amitié indissoluble, de la foi jurée.
Le lacs amour est également un insigne chevaleresque.Il fut l’insigne de l’Ordre du Saint-Esprit, dit aussi du Nœud, fondé en 1352 par Jeanne de Naples, pour le couronnement de son second époux, Louis de Tarente.


C'est le 31 décembre 1578, en pleines guerres de religion, qu’Henri III fonda l’« ordre et milice du benoît Saint-Esprit ».

A noter, Louis de Lorraine(1555-1588) dit le cardinal de Lorraine puis de Guise (né le 6 juillet 1555 à Dampierre - mort le 24 décembre 1588 au château de Blois, prélat qui reçu le titre de prélat de l’ordre du Saint-Esprit le 31 décembre 1578.

A noter Henri de Lorraine, premier du nom, duc de Guise, grand maître e France  reçu le titre de chevalier de l’ordre du Saint-Esprit, le 31 décembre 1579.

A noter, Anne de Bretagne créa  en 1498 l'Ordre de la Cordelière ou Ordre des Dames chevalières de la Cordelière.


Amédée VI, comte de Savoie,institue en 1350 un ordre militaire intitulé l'Ordre du Lacs d'Amour, en hommage à sa femme qui lui avait donné un bracelet fait de ses cheveux, tressés. Cet ordre devient l'Ordre de L'Annonciade, ou de l'Annonciation faite à Marie, en 1434 par la volonté d'AmédéeVIII(élu pape sous le nom de Félix V au Concile de Bâle), premier duc de Savoie. Il conserva l'insigne du lacs d'amour, insigne qui deviendra alors celui de la maison de Savoie. C'est pourquoi le noeud en huit est aussi appelé noeud de Savoie.



A noter, Anne d'Este a épousé en 2 ème noce Jacques  de Nemours, duc de Savoie, Catholique, fidèle aux Guise et à la cour de Charles IX.


La tunique devient la robe maçonnique (présente sur le bildstock de Diding et de Hestroff).

Le gant (présent sur le bildstock de Diding et de Hestroff).

Les dés
Les dés deviennent les trois points
           
disposés en triangle équilatéral, dont un sommet est dirigé vers le haut, sont souvent employés pour abréger les mots " Franc-Maçonnerie " ou " Francs-Maçons ", ce qui a valu aux Maçons d'être appelés " frères Trois points. "
représentés sur le bildstock de Hestroff


L'échelle (présente sur le bildstock de Diding et de Hestroff)

A noter que les outils maçonniques sont présents sur le bildstock de Diding et de Hestroff, mais ne sont pas présents sur aucun autre bildstock de la région.

Le plat du Saint Sacrement commandé par Anne de Bretagne avec une représentation similaire, laisse supposer que Henri I pouvait bien  être présent en ces lieux sous une autre identité, alias Nicolas DALSTEIN
 






Il est plus grand mort que vivant" 

Ces mots destinés au Duc de Guise auraient été prononcés devant sa dépouille le 23 décembre 1588 par Henri III, qui venait de le faire assassiner par huit membres de sa garde privée gasconne, les "Quarante-cinq", dans l'oratoire vieil du chateau de Blois.
Cet assassinat avait été décidé pour mettre un terme aux agissements de celui qu'on appelait alors le Roi de Paris, et qui menait un combat interne contre le Roi en complotant avec Philippe II d'Espagne pour entretenir la guerre en France.
Cet épisode advint dans un contexte de guerres de religion qui opposaient en France les protestants menés par Henri, roi de Navarre, et les catholiques menés par le Duc de Guise, chef des Ligueurs. Henri III décida de se rapprocher de Navarre et de le reconnaître comme son successeur.

Le 12 mai 1588, le Duc de Guise, surnommé le balafré, vit à Paris "la journée des barricades", durant laquelle il manqua de peu d'accéder au trône de France. Peu après, Henri III convoqua les Etats-Généraux à Blois, pour régler le désaccord avec le Balafré. Devant les fortes suspicions de complot entre le Duc de Guise et la maison d'Espagne, Henri III décida d'en finir de manière expéditive. Dans les poches du cadavre, on découvrit un billet écrit par le Duc de Guise où étaient écrits les mots "pour entretenir la guerre civile en France, il faut 700 000 livres par mois", sûrement destinés aux envoyés du Roi d'Espagne.

Henri III n'aurait en réalité jamais prononcé ces mots. La phrase aurait été inventée par ses ennemis pour lui nuire et encenser un peu plus encore le chef de la Ligue.
 
"Mon Dieu, qu' il est grand, il paraît encore plus grand mort que vivant ! "  
 
Le soir du même jour, les corps du Balafré et de son frère le Cardinal, furent mis en pièces en une salle basse du château, puis brûlés et mis en cendres, " lesquelles après furent jetées au vent afin qu'il n'en restât ni relique, ni mémoire. "